International
URL courte
Par
13332
S'abonner

La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni cherchent-ils à s’éloigner des États-Unis grâce à l’Iran? Si les discours sont similaires de part et d’autre de l’Atlantique sur la prolongation de l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran, ces pays européens se sont néanmoins opposés au projet de résolution de Trump. Une opposition faite pour durer?

Les États-Unis enragent. Depuis le rejet de leur résolution de prolonger l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran décidé par le Conseil de sécurité de l’Onu vendredi 14 août dernier. Et dans sa colère, l’administration Trump s’en est particulièrement prise à ses partenaires européens, à savoir la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les trois puissances européennes se sont en effet abstenues lors du vote. Par l’intermédiaire de Kelly Craft, la représentante permanente des États-Unis auprès des Nations unies, et de Mike Pompeo, le secrétaire d’État américain, Washington a dénoncé l’incohérence européenne: le discours ferme des Européens ne serait pas suivi par des actes.

Mais cette décision européenne d’éviter la prolongation de l’embargo sur les armes à l’Iran, et donc par conséquent de sauver l’accord sur le nucléaire iranien, marque-t-il une réelle prise de distance avec les États-Unis? Tout porte à croire que les capitales du Vieux Continent attendent avec impatience un tremblement de terre à Washington, avec une victoire semble-t-il espérée de Joe Biden dans quelques semaines.

Éléments de réponses dans ce nouveau Désalliances en bref.

Lire aussi:

Une octogénaire étranglée, dépouillée et enfermée dans un placard, près de Calais
La Russie proteste suite à la violation de sa frontière par un destroyer US et se dit prête à réagir aux provocations
Un scientifique nucléaire iranien de haut rang assassiné près de Téhéran - images
Tags:
accord de Vienne sur le nucléaire iranien (2015), Plan global d'action conjoint (JCPOA), Royaume-Uni, Allemagne, France, États-Unis, armes, embargo, Iran
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook