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Mike Pompeo s’en prend aux défenseurs de Téhéran, et particulièrement la France. Le secrétaire d’État américain reproche à Paris de ne pas respecter le multilatéralisme. En faisant des États-Unis et non de l’Iran l’acteur le plus dangereux du monde, les Européens auraient tout faux, selon lui. Analyse.

Les États-Unis accentuent leur pression sur les partenaires de l’Iran, et en particulier sur la France. En effet, le Secrétaire d’État américain Mike Pompeo s’est exprimé dans la sphère médiatique française pour pousser «son ami» à s’aligner sur la politique dure de Washington envers l’Iran, brandissant au passage l’argument du multilatéralisme.

Ainsi Mike Pompeo a-t-il été interviewé ce mardi 15 septembre sur France Inter, après avoir publié une tribune cinglante dans Le Figaro deux jours plus tôt.

Mais que cache donc ce discours qui condamne toujours plus l’ennemi iranien, «premier État commanditaire du terrorisme au monde», et qui fait encore davantage pression sur son partenaire français à propos de l’accord nucléaire, l’embargo sur les armes et les liens avec le Hezbollah, qu’Emmanuel Macron refuse de classer comme terroriste? Éléments de réponse dans ce premier épisode de Lignes Rouges.

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Tags:
accord iranien, embargo, sanctions, sanctions économiques, sanctions contre l'Iran, Donald Trump, Mike Pompeo, France, États-Unis, Iran
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