International
URL courte
Par
Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)
28453
S'abonner

Alors que le procès de Julian Assange se poursuit et que le fondateur de WikiLeaks risque une peine de prison pouvant aller jusqu’à 175 ans, un témoin affirme que les États-Unis voulaient l’enlever, voire l’empoisonner.

Les services secrets américains élaboraient des projets pour empoisonner ou kidnapper Julian Assange lorsqu’il avait trouvé refuge à l'ambassade équatorienne à Londres, a fait savoir ce 30 septembre le Guardian.

Selon le journal, qui se réfère aux affirmations d’un témoin du dossier d’extradition du fondateur de WikiLeaks, les rencontres de Julian Assange avec ses avocats avaient été mises sur écoute grâce à des micros dissimulés. En outre, les services américains avaient réussi à prendre ses empreintes digitales sur un verre.

Le témoin s’est vu accorder l'anonymat après qu’il a exprimé des craintes au sujet de sa sécurité.

Le procès

Le fondateur de WikiLeaks risque jusqu’à 175 ans de prison aux États-Unis s’il est reconnu coupable dans le cadre des 18 accusations portées contre lui, notamment pour publication de documents confidentiels sur les guerres en Afghanistan et en Irak.

Le procès de Julian Assange a repris le 7 septembre au Royaume-Uni. La justice doit décider de son extradition réclamée par les États-Unis.

Le 21 septembre, les avocats du fondateur de WikiLeaks ont présenté à la cour le témoignage de la journaliste américaine Cassandra Fairbanks qui affirme que l’arrestation de leur client à l’ambassade d’Équateur à Londres, le 11 avril 2019 par les autorités britanniques, avait été ordonnée par Donald Trump.

Dossier:
Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)

Lire aussi:

Une enseignante menacée par ses élèves à Toulouse pour avoir abordé le port du voile en France
Vitres brisées, tags, menaces: des mosquées ciblées à Bordeaux et Béziers - images
Comment éviter l’«effondrement» de la France qui vient? Laurent Obertone donne ses 10 lois «pour vaincre» – vidéo
Tags:
témoins, États-Unis, procès, Julian Assange
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook