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«En cas d’agression», l’Azerbaïdjan pourrait accepter une assistance militaire de la part de la Turquie, a admis le Président azéri lors d’un entretien avec la presse britannique.

L’Azerbaïdjan pourrait envisager un soutien turc en cas d’«agression militaire», a déclaré le 9 novembre le Président de ce pays, Ilham Aliev.

«Je pense que ce qui se passe à présent continuera, et donc aucune participation militaire de la Turquie ne sera nécessaire. Mais il y a de nombreuses années, nous avons signé avec la Turquie un document qui prévoit entre autres un soutien militaire en cas d’agression. Nous possédons ainsi avec la Turquie un format, une base juridique, la même qu’ont, dans une mesure ou une autre, l’Arménie et la Russie. Si l’Azerbaïdjan fait face à une agression et voit la nécessité d’un soutien militaire de la part de la Turquie, nous envisagerons cette solution», a-t-il indiqué à des médias britanniques, relate l’agence de presse officielle azerbaïdjanaise Azertac.

Relance des hostilités

Les combats à la ligne de contact dans la république autoproclamée du Haut-Karabakh, zone à majorité arménienne qui a proclamé son indépendance de l’Azerbaïdjan il y a 30 ans, ont commencé le 27 septembre 2020. Erevan et Bakou s’entraccusent d’avoir relancé les hostilités. La Turquie soutient ouvertement l’Azerbaïdjan.

Les Présidents de la Russie, de la France et des États-Unis ont appelé les parties en conflit à cesser les tirs qui frappent notamment des localités et tuent des civils. Trois tours de négociations visant à instaurer un cessez-le-feu ont été tenus, mais à chaque fois les hostilités ont repris immédiatement après la signature d’accords ad hoc.

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Tags:
Haut-Karabakh, Azerbaïdjan, Turquie, Ilham Aliev
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