International
URL courte
Par
505519
S'abonner

La Russie va assurer la mise en place du cessez-le-feu entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en déployant près de 2.000 soldats de la paix dans le Haut-Karabakh. Mais pour autant, selon Jean Radvanji, géographe et spécialiste du Caucase, Moscou ne sort pas vainqueur de ce conflit, contrairement à la Turquie d’Erdogan. Analyse.

Après un mois et demi de combats au Haut-Karabakh, un cessez-le-feu a été signé par le vainqueur, le Président azerbaïdjanais Ilham Aliev, et par le vaincu, le Premier ministre arménien Nikol Pashinian.

En effet, selon les termes de cet accord, Erevan ne conserve que 20% du plateau du Haut-Karabakh et doit restituer tous les autres districts qu’elle occupe encore. De plus, Bakou garde les territoires acquis durant cette offensive.

Le cessez-le-feu dans la région sera assuré par la présence d’environ 2.000 soldats de la paix russes. Cet accord négocié sous l’égide de Moscou établit-il la Pax Russica au Haut-Karabakh? C’est la question que nous avons posée à Jean Radvanji, géographe et spécialiste de la Russie et des États postsoviétiques et auteur de l’Atlas géopolitique du Caucase (Éd. Autrement, 2010).

Plus d’informations dans ce nouveau Lignes Rouges.

Lire aussi:

L’humoriste de France Inter Guillaume Meurice s’en prend aux commerçants frappés par le confinement
Une «violente altercation» éclate entre deux avocats lors du procès Sarkozy, l’audience suspendue
Traversée de l’Algérie avec un âne: le challenge qui passe mal sur les réseaux sociaux
Tags:
Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine, France, Turquie, Russie, cessez-le-feu, Azerbaïdjan, Arménie, Haut-Karabakh
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook