International
URL courte
Par
254728
S'abonner

La France accueille ces 7 et 8 décembre le Président égyptien al-Sissi. Une occasion pour Macron de restaurer une amitié abimée par ses critiques «droit de l’hommistes» en janvier 2019. Deux ans plus tard, Paris pourrait bien oublier l’autoritarisme du Caire et sceller une nouvelle alliance avec l’Égypte pour s’opposer à la Turquie. Analyse.

L’ennemi de mon ennemi est mon ami. Ce proverbe pourrait bien s’appliquer à la relation franco-égyptienne, puisque Paris et Le Caire partagent des intérêts stratégiques communs.

Si la lutte contre le terrorisme et les ventes d’armements sont depuis des années les deux poumons de cette alliance, la rivalité avec la Turquie d’Erdogan, aussi bien en Libye qu’en Méditerranée orientale, devrait renforcer ce partenariat stratégique. À moins qu’Emmanuel Macron, qui accueille en France son homologue Abdel Fattah al-Sissi, ces lundi 7 et mardi 8 décembre, ne renouvelle ses critiques sur le non-respect des droits de l’Homme en Égypte.

Éléments de réponse dans ce nouvel épisode de Lignes Rouges en bref.

Lire aussi:

Il braque un bar-tabac dans l'Oise puis entame une carrière de gendarme en Turquie
Lalanne risque cinq ans de prison pour son appel à l’armée visant à destituer Macron
Des centaines d’étudiants font la queue à Paris pour les distributions alimentaires – vidéo
Tags:
Méditerranée orientale, Libye, sanctions, sanctions économiques, Recep Tayyip Erdogan, terrorisme, ventes d'armes, Abdel Fattah al-Sissi, Emmanuel Macron, Egypte, France, Turquie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook