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Alors que le mandat de l’Administration Trump se termine, les déclarations intempestives et les actes dangereux s’accumulent entre Téhéran et ses ennemis. Mais l’axe Washington/Tel-Aviv pourra-t-il justifier le déclenchement d’un conflit en utilisant ces incidents comme prétextes, compromettant la politique de conciliation de Biden?

À quelques jours du départ probable de Donald Trump, hostile à Téhéran, au profit de Joe Biden, favorable quant à lui à un rapprochement, la moindre étincelle pourrait déclencher un conflit entre les États-Unis et l’Iran. Et les événements dangereux s’enchaînent. 

En prévision des commémorations du premier anniversaire de la mort de l’emblématique général Soleimani, Trump a menacé Téhéran si un incident se produisait contre les intérêts américains. Dans la foulée, Washington a envoyé des bombardiers B-52 au Moyen-Orient et le porte-avions USS Nimitz. D’où un regain de tension. De son côté, la République islamique a rappelé qu’elle vengerait ses martyrs. Téhéran a annoncé ce 2 janvier l’enrichissement de son uranium, provoquant l’ire de ses ennemis américano-israéliens. Le régime des mollahs s’est même saisi ce 5 janvier d’un pétrolier battant pavillon sud-coréen. Un acte provocateur dont pourraient arguer Israël et les États-Unis pour entrer en guerre ?

Thierry Coville, spécialiste de l’Iran, apporte son analyse à ce nouveau focus de Lignes Rouges.

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Tags:
Benjamin Netanyahou, Qassem Soleimani, Joe Biden, Donald Trump, nucléaire, Israël, États-Unis, Iran
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