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L’Irak a été une nouvelle fois touché par un acte terroriste extrêmement violent. Alors que le contexte sanitaire et social ne cesse de se dégrader, l’État islamique pourrait aussi jouer sur la contestation politique pour terroriser à nouveau le pays en proie déjà à des nombreux affrontements étrangers, américains, iraniens et turques notamment.

Jeudi 21 janvier à Bagdad, 32 personnes ont été tuées et 110 autres blessées dans un double attentat-suicide revendiqué peu après par l’État islamique*.

Si l’Irak subit ces drames depuis près de vingt ans, aucune attaque de cette ampleur, en plein cœur de la capitale, n’avait récemment touché le pays. Un drame qui survient dans une période très trouble, notamment politique. En effet, deux jours avant l’attentat, l’État central avait annoncé le report des élections de juin à octobre, alors que des milliers de manifestants réclament un changement d’hommes et de système dans les arcanes du pouvoir irakien. Un contexte qui ne pourrait que favoriser par la suite de nouvelles attaques par Daech* ou d’autres factions terroristes.

Plus d’informations dans ce nouveau Lignes Rouges en bref.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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Tags:
Joe Biden, États-Unis, Turquie, Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), coalition anti-Daech, Etat islamique, Daech, Bagdad, Irak
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