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L’ambassadeur birman à Londres a été de nouveau convoqué au ministère britannique des Affaires étrangères afin que lui soit signifiée la condamnation des violences commises contre les manifestants pacifiques par l’armée birmane qui a renversé le pouvoir.

Pour la deuxième fois ce mois-ci, Londres a convoqué, ce 22 février, l'ambassadeur birman au Royaume-Uni pour lui exprimer sa condamnation du coup d'État ainsi que les violences commises par les forces de sécurité contre les manifestants.

Le secrétaire d'État britannique chargé de l'Asie, Nigel Adams, «a condamné la réponse des forces de sécurité du Myanmar aux protestations pacifiques», a fait savoir un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères. «Il a souligné que l'usage de la violence et de la force contre les manifestants, qui a déjà fait des morts et des blessés graves, était tout à fait inadmissible et devait cesser.»

L’UE a décidé de prendre des «sanctions ciblées contre les intérêts économiques et financiers» des militaires responsables du coup d'État dans le pays, a annoncé le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell.

Manifestations en Birmanie

Le 1er février, la junte militaire birmane a pris le pouvoir dans le pays, évinçant le gouvernement civil élu et arrêtant ses dirigeants, dont le Président Win Myint et le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, de facto chef du gouvernement.

Dupuis trois semaines, la colère des Birmans ne faiblit pas, se traduisant par des manifestations de masse visant à renverser le coup d'État, malgré le durcissement de la répression à leur encontre.

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condamnation, armée, ambassadeur, Royaume-Uni, violences, coup d'Etat, Myanmar
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