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Sur le point d’être exclu du Parti populaire européen, Viktor Orban a pris les devants, et même les dehors, ce 3 mars. Il a claqué la porte du groupe de centre droit, majoritaire dans les institutions bruxelloises. La fracture entre la Hongrie et l’Union européenne s’approfondit, selon Ferenc Almassy, rédacteur en chef du Visegrad Post.

Viktor Orban voulait avoir le dernier mot. En décidant le 3 mars de quitter le Parti populaire européen (PPE), auquel appartiennent notamment Les Républicains (LR) pour la France, le Premier ministre hongrois a devancé des «sanctions qui étaient inéluctables» pense Ferenc Almassy. Pour le rédacteur en chef du Visegrad Post, cette décision a été «accueillie avec grand soulagement» par les partisans du gouvernement hongrois.

De facto, voici donc le paysage politique européen recomposé. Le Fidesz et ses treize eurodéputés pourraient rejoindre le groupe des Conservateurs et réformistes européens dont le PiS polonais (Droit et Justice) fait déjà partie.

«En réalité, il y a eu une véritable droitisation du Fidesz qui s’est notamment illustrée dans la gestion de la crise des migrants en 2015, alors que le PPE sur cette dernière décennie a eu un virage très marqué vers la ligne progressiste.»

Lignes rouges –Jean-Baptiste Mendes reçoit le journaliste franco-hongrois Ferenc Almassy, rédacteur en chef du Visegrad Post.

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Tags:
Fidesz, Hongrie, Commission européenne, Viktor Orban, Union européenne (UE)
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