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Manifestations aux USA après la mort de George Floyd, l'homme noir étouffé par un policier (109)
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Une ex-employée du journal Des Moines Register risque une peine pouvant aller jusqu’à trente jours de prison pour avoir été arrêtée par la police en marge d’une manifestation BLM.

Interpellée lors d’une manifestation après la mort de George Floyd en mai 2020, la journaliste américaine Andrea Sahouri est jugée par un tribunal de l’Iowa pour avoir «tenté d’échapper à une arrestation». C’est bien le quotidien Des Moines Register qui couvre désormais le procès de son ancienne employée.

À la barre, Mme Sahouri explique s’être abritée dans un magasin lorsqu’elle a vu un policier lui foncer dessus. «J’ai levé les mains et j’ai dit "presse, presse". Il m’a attrapée et aspergée de gaz lacrymogène», raconte-t-elle.

Plus de 120 journalistes arrêtés à l’été 2020

Pour leur part, les procureurs ont allégué que la mise en cause avait «désobéi aux ordres de la police». La journaliste ainsi que son ex-compagnon qui l’accompagnait pour sa sécurité risquent une peine pouvant aller jusqu’à trente jours de prison.

Selon les calculs de l’organisme Press Freedom Tracker, au moins 126 journalistes ont été arrêtés ou détenus dans le cadre de leur travail lors des manifestations pour la justice raciale de l’été 2020 aux États-Unis. Dans la plupart des cas, les poursuites ont vite été abandonnées, précise le Washington Post.

Dossier:
Manifestations aux USA après la mort de George Floyd, l'homme noir étouffé par un policier (109)

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Tags:
États-Unis, journalisme, Black Lives Matter
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