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Dix années de révolte et de guerre ont plongé l’économie syrienne dans les abysses. Et une amélioration est peu probable puisque le pays subit de plein fouet la crise libanaise et les sanctions occidentales, comme l’explique l’économiste syrien Samir Aïta. De plus, la division du territoire donne aux seigneurs de guerre encore plus de pouvoir.

Quel bilan peut-on dresser de l’économie syrienne après une décennie de déstabilisation? 

Si l’économie du pays a été principalement détruite par des années de conflit, la population a pu survivre et reprendre vie peu à peu. Mais avec la division de la Syrie en plusieurs territoires, les milices et leurs chefs ont pris la main sur des pans entiers de l’économie nationale.

De plus, la crise libanaise, qui pourrait encore s’intensifier, touche directement les finances syriennes depuis quelques années et les sanctions américaines bloquent l’implication des sociétés étrangères, nécessaire à la reconstruction du pays.

Plus d’informations dans ce nouvel entretien de Lignes Rouges avec Samir Aïta.

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Tags:
Syrie, Bachar el-Assad, Damas, économie, ONU, États-Unis, France, Emmanuel Macron, Joe Biden, Donald Trump, sanctions, Liban, chiites, Kurdistan syrien, crise, crise syrienne
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