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La France a soumis le plan national de relance à la Commission européenne. En cas d’approbation, Paris pourrait recevoir les premiers versements de Bruxelles en septembre. François Asselineau, président de l’UPR, s’insurge contre le remboursement de ces aides qu’il estime à 78 milliards d’euros.

Ce 28 avril, Paris a transmis son plan national de relance à Bruxelles en vue d’obtenir 40 milliards d’euros de subventions. Lesquelles sont prévues dans le gigantesque accord européen de 750 milliards conclu le 21 juillet 2020. Emmanuel Macron avait alors salué un «jour historique pour l'Europe».

Lignes rouges –Jean-Baptiste Mendes reçoit François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR)

Alors que les premiers paiements à destination de la France ne devraient arriver qu’en septembre, François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR) se scandalise des «78 milliards d’euros plus les intérêts» que devront rembourser à terme les Français, selon lui.

«Dans cette mécanique européenne, il y a le coq gaulois qui est celui qui se fait plumer et, comme d’habitude dans notre histoire, il a les pattes dans le fumier en chantant cocorico, comme si c’était une grande victoire. Pendant ce temps-là les autres pays rigolent.»

 

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Tags:
Bruno Le Maire, Angela Merkel, Emmanuel Macron, François Asselineau, Union européenne (UE)
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