International
URL courte
Par
121359
S'abonner

En marche vers la gouvernance mondiale? Dans son livre «Le Mirage mondialiste», l’essayiste Olivier Piacentini décrit par le menu le projet d’un monde entièrement globalisé et uniformisé. Au programme selon lui? L’asservissement des peuples et l’effondrement des nations au profit d’une élite mondialisée. Entretien.

Sous nos yeux se déroule une épreuve de force, ou plutôt «une course de vitesse entre le programme mondialiste et les souverainistes», à en croire Olivier Piacentini, qui anticipe le monde post-Covid.

L’essayiste en est persuadé: la pandémie a obligé les tenants du libre-échangisme à accélérer le «programme mondialiste», ainsi qu’il l’explique dans son livre Le Mirage mondialiste (Éditions de Paris).

«La pandémie de Covid est en train de catalyser cette fracture entre le mondialisme et le souverainisme», avance Olivier Piacentini. Si «la mondialisation a aussi eu des effets positifs», notre interlocuteur estime que «ses bénéfices supposés n’apparaissent plus de manière évidente» aux yeux des peuples. Or ce «programme mondialiste», quel est-il?

«Depuis quatre-vingts ans, nous avons une mise en place progressive de mécanismes économiques, d’institutions et de modes de pensée qui se diffusent et qui nous amènent à nous adapter moralement, mentalement, économiquement et culturellement à une forme de mélange des peuples et de gouvernance mondiale», dénonce Olivier Piacentini.

Complotiste, Olivier Piacentini? «Je ne fantasme pas sur des complots: j’aligne toute une série de faits», se défend-il.

Entretien.

Lire aussi:

Orage dans le Doubs: des grêlons géants brisent tout – photos
Paris: une femme heurtée par une trottinette électrique est dépouillée avant de mourir
Rave party à Redon: la gendarmerie dénonce «une déferlante de violences à l’encontre des forces de l’ordre»
Tags:
mondialisation, pandémie, vaccination, Pfizer, Covid-19, Donald Trump, G7, Davos, Club Bilderberg, Xi Jinping, Angela Merkel, Joe Biden, Emmanuel Macron
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook