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Le groupe Hayat Tahrir al-Cham*, encore considéré par les États-Unis comme terroriste, deviendra-t-il un allié de l’Occident pour éviter qu’Assad et que ses alliés russes et iraniens ne remportent la guerre syrienne? Une approche que semblent valider les services secrets britanniques et turcs et certaines personnes influentes à Washington.

Des indiscrétions diplomatiques explosives ont fuité dans la presse.

Jonathan Powell, ancien directeur de cabinet de Tony Blair et entretenant des liens troubles avec MI6 –l’agence britannique de renseignement– pousserait le groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Cham* (HTC) à établir une coopération étroite avec les pays occidentaux. Ce groupe, issu du Front al-Nosra*, contrôle une grande partie de la province d’Idlib. Une solution qui permettrait à Washington et à ses alliés européens et turcs d’empêcher que le président réélu Bachar el-Assad ne finisse par reconquérir l’ensemble du territoire national.

Cependant, la campagne de dédiabolisation de ce groupe ainsi que de Mohammed al-Joulani, son fondateur et dirigeant, ne semble pas pour le moment fonctionner auprès de l’Administration Biden. Celle-ci refuse de retirer HTC* de la liste des groupes terroristes. Mais cette qualification sera-t-elle suffisante pour empêcher toute collaboration?

Réponse dans ce nouveau focus de Lignes Rouges.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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Tags:
Iran, Russie, Joe Biden, Bachar el-Assad, crise syrienne, djihadisme, terrorisme, Turquie, États-Unis, Hayat Tahrir al-Cham, Idlib, Syrie
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