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Au Comité des 24 des Nations-Unies, l'ambassadeur Représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, a souligné que la communauté internationale s’inquiète du sort des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, "où un blocus inhumain leur est imposé".

A cet égard, M. Hilale a dénoncé les pratiques du groupe armé séparatiste le «polisario» qui «a recours impunément à l’enrôlement militaire des enfants des camps de Tindouf et les envoie, de force, dans des centres d’instruction militaire ».

«Cette violation du droit international des droits de l’Homme et humanitaire constitue l’une des pires atteintes à la dignité humaine, car elle prive ces enfants, âgés de 12 et 13 ans, et même moins, de leur enfance et de leurs droits élémentaires, notamment à l’éducation et à la vie de famille», s’est-il indigné.

M. Hilale a interpellé la communauté internationale sur le sort des populations des camps de Tindouf qui «sont victimes de toutes les formes de violations de leurs droits les plus élémentaires».

S’adressant aux membres du Comité, il a déclaré: «Comme vous l’avez récemment suivi dans la presse internationale, le chef du groupe séparatiste « polisario», Brahim Ghali, est poursuivi en Espagne et a été entendu par la plus haute instance judiciaire espagnole, pour «arrestation illégale, tortures et crimes contre l’humanité» ainsi que pour «génocide», «assassinat», «terrorisme» et «disparitions», commis dans les camps de Tindouf, ce qui démontre le vrai visage hideux de ce groupe armé séparatiste qui, non seulement prive les populations des camps de Tindouf de leurs droits, mais les spolie également de l’assistance humanitaire qui leur est destinée par la Communauté internationale. Cette aide est détournée par le «polisario» pour l’enrichissement personnel de ses membres».

Enfin, l’ambassadeur du Maroc a vivement appelé, une nouvelle fois, «la communauté internationale à entreprendre les démarches nécessaires afin que le HCR puisse assurer l’enregistrement des populations des camps de Tindouf, conformément à ses obligations statutaires, au droit humanitaire international et aux résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2011».

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