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Accusant huit points de retard sur Joe Biden dans les sondages, Donald Trump a limogé son directeur de campagne. Le Président américain sortant doit-il craindre pour sa réélection? Pour Gérald Olivier, spécialiste des États-Unis à l'IPSE, rien n’est encore joué.

«Il y a toujours la possibilité d’une “surprise d’octobre”. L’atout caché de Donald Trump, c’est qu’il va vous annoncer le 15 octobre un vaccin. Et s’il vous annonce un vaccin, je peux vous garantir qu’il est réélu.»

Mis en cause pour sa gestion de la crise sanitaire, distancé dans les sondages à 40,1% contre 48,7% pour le Démocrate Joe Biden, le locataire de la Maison-Blanche a changé le 15 juillet de directeur de campagne. Du côté de l’économie, un facteur sur lequel Donald Trump avait bâti son succès avant la crise sanitaire, le chômage de 11,1% inquiète encore, après avoir atteint un pic à 14,7% en mai.

À quatre mois de l’élection présidentielle américaine, le fantasque milliardaire peut-il une fois encore revenir dans la course? Interrogé par Sputnik, Gérald Olivier, ancien rédacteur en chef du mensuel Le Spectacle du Monde, chercheur associé à l'IPSE (Institut Prospective et Sécurité en Europe) et analyste reconnu de la vie politique américaine dans son blog «France-Amérique», considère que les sondages et les médias américains sous-estiment la base électorale très solide des Républicains, la fameuse «majorité silencieuse».

Pour en savoir plus, retrouvez cet entretien en vidéo sur YouTube

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Tags:
vaccin, Barack Obama, George Floyd, Joe Biden, Donald Trump, États-Unis, élections
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