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Le Président algérien a déclaré dans une allocution télévisée que le pays prévoyait de mettre en valeur des ressources naturelles autres que le pétrole et le gaz. Mais pour ce faire, l’Algérie aura besoin d'investisseurs étrangers une fois que la crise sanitaire aura été traversée.

Les hydrocarbures restent la principale source de revenus de l'Algérie, mais la dégringolade des cours du pétrole et du gaz ces dernières années a aggravé les problèmes financiers du pays. Qui plus est, le Covid-19 est venu s’ajouter à la tourmente d’Alger.

Le coronavirus a gelé certains plans et projets, a constaté le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, mais ils seront remis en chantier dès que la crise sanitaire sera finie.

Cette situation a forcé le gouvernement à passer en régime d'austérité et à suspendre notamment les dépenses et les investissements prévus pour 2020.

Toutefois, le pays dispose toujours d’importantes ressources en uranium, or et phosphates, ces derniers étant largement employés dans l'agriculture comme engrais. L'Algérie souhaite développer ces secteurs. Donc, il a besoin d’argent. Dans ce contexte, Abdelmadjid Tebboune a souligné que l’Algérie était prête à s’engager dans cette voie avec l’aide de partenaires étrangers.

Le pays face au déficit commercial

Les douanes algériennes ont fait savoir le 26 avril dans un communiqué que le déficit commercial du pays sur les deux premiers mois de l’année 2020 avait augmenté de 79,16% par rapport à la même période l’année dernière.

L’Algérie a connu un déficit de 1,23 milliard de dollars durant janvier et février 2020, alors que le chiffre n’avait été que de 686,51 millions de dollars à la même période l’année dernière.

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Tags:
hydrocarbures, Covid-19, économie, Algérie
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