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    Zoom sur la presse russe – mercredi 30 octobre

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    Russie/Ukraine: vers une nouvelle "guerre gazière"?/ Nucléaire iranien: Téhéran adopte une "nouvelle approche"/ Biélorussie: le FMI exige des réformes urgentes

    INTERNATIONAL

    Après le retrait des troupes américaines d'Afghanistan prévu en 2014, Washington pourrait perdre le contrôle non seulement de la situation dans le pays mais également des dizaines de sites construits avec l'argent américain. Depuis 2002, les investissements US dans l'économie afghane se sont chiffrés à 86 milliards de dollars, tandis que 10,7 mds supplémentaires devraient être versés en 2014. Or, le "contingent limité" qui restera dans le pays après le retrait des forces principales ne sera en mesure de contrôler qu'un quart du territoire afghan.

    Kommersant

    Le géant gazier russe Gazprom introduit un système de prépaiement pour l'Ukraine en raison d'une dette de 880 millions de dollars accumulée par Kiev. Cette démarche risque d'entraîner une nouvelle "guerre gazière" entre les deux pays, similaire à celle de l'hiver 2008-2009, préviennent les experts.

    Vedomosti

    L'Iran a annoncé avoir adopté une nouvelle approche dans ses négociations avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Afin d'obtenir la levée des sanctions occidentales, Téhéran se déclare prêt à assumer des obligations juridiquement contraignantes de fournir aux inspecteurs de l'Agence un accès aux installations nucléaires de leur choix.

    Nezavissimaïa Gazeta

    ECONOMIE

    Bien que la situation de l'économie biélorusse reste contrôlable, elle a besoin de réformes structurelles urgentes et de l'abandon de la politique de populisme. Tel est le verdict des experts du Fonds monétaire international (FMI). Tout en saluant les projets réformateurs du gouvernement de Minsk, le Fonds s'abstiendra toutefois d'accorder de nouveaux prêts au pays sans garanties de leur exécution "au plus haut niveau".

    Nezavissimaïa Gazeta

    L'agence de notation financière Standard & Poor's a menacé de faire passer la Hongrie en catégorie "junk" (obligation pourrie) si le gouvernement de Viktor Orban ne cesse pas de saper la confiance des investisseurs et de compromettre les perspectives de reprise économique du pays.

    Novye Izvestia

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