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«Emmanuel Macron est facteur de désordre. Il est aujourd’hui le premier séparatiste de France.» Invité sur Europe 1, l’eurodéputé Jordan Bardella a pointé du doigt le Président français pour «donner des gages» à «l’extrême gauche anti-flics».

Sur Europe 1, le vice-président du RN Jordan Bardella a jugé le chef de l’État comme étant le «premier séparatiste de France». Il réagissait ainsi à l’entretien d’Emmanuel Macron accordé à Brut dans lequel il avait évoqué les contrôles au faciès, la colonisation, ou encore les «violences par des policiers».

«Emmanuel Macron est facteur de désordre. Il est aujourd’hui le premier séparatiste de France», a dit l’eurodéputé RN.

«Une forme de séparatisme»

Pour lui, le Président «ne peut pas pointer ce qu’il considère être du racisme systémique dans la police en accusant une partie de nos forces de l’ordre de discrimination, de contrôles au faciès et nous expliquer en même temps qu’il va permettre aux Noirs d’avoir leurs statues, aux Blancs d’avoir leurs statues. Cette ségrégation dans la sémantique est effectivement une forme de séparatisme.»

D’après M.Bardella, cette «ethnicisation» et «américanisation» du débat, cette «racialisation» de la société «désunit» le peuple. «En réalité on fait une nation parce qu’il y a un roman national, une histoire commune. C’est autour de cela qu’est basée l’assimilation républicaine.»

Macron «donne des gages» à «l’extrême gauche anti-flics»

L’eurodéputé RN a indiqué que «toute une partie des discours des indigènes de la République ou de l’extrême gauche vise à racialiser le débat, à expliquer que la police fait des contrôles au faciès et qu’elle contrôlerait davantage les gens de couleur noire, d’origine arabe plutôt que les Blancs dans un certain nombre de quartiers».

«Emmanuel Macron donne des gages à une partie de la gauche, de l’extrême gauche anti-flics.»

«Il n’y pas de contrôles au faciès et la police n’est pas raciste. Il y a en revanche une surreprésentation de l’immigration dans la délinquance», a-t-il tenu à souligner. «Le rôle du prochain Président de la République, qui je l’espère sera Marine Le Pen en 2022, sera de réunir les Français.»
 

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Tags:
Jordan Bardella, Emmanuel Macron, France
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