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    Revue de presse № 2

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    Il est possible d’autoriser dans les établissements lettons d’enseignement supérieur les programmes en russe, a déclaré la veille le ministre letton de l’enseignement et de la science Roberts Kilis cité par l’agence ITAR-TASS.


    Il est possible d’autoriser dans les établissements lettons d’enseignement supérieur les programmes en russe, a déclaré la veille le ministre letton de l’enseignement et de la science Roberts Kilis cité par l’agence ITAR-TASS. Selon Kilis, il s’est entretenu avec le président letton Andris Berzins ayant soutenu l’initiative. «  Nous estimons qu’il faut étendre substantiellement les possibilités d’employer les autres langues de l’UE dans les établissements d’enseignement supérieur. L’initiative est examinée très lentement au gouvernement. Il faut régler le problème de l’emploi de la langue russe dans les établissements d’enseignement supérieur et dans d’autres également, a dit le ministre. Le parlement letton a décliné plus d’une fois la proposition de l’opposition russophone d’autoriser les programmes en russe dans les établissements publics d’enseignement supérieur.

    La Russie et l’Arménie signeront un nouvel accord de coopération militaro-technique, indique l’agence ITAR-TASS. Le secrétaire du Conseil de sécurité nationale d’Arménie Artour Bagdassarian l’a déclaré la veille à Erevan à l’issue des pourparlers très fructueux, pour reprendre son expression, avec son homologue russe Nikolaï Patrouchev. Selon Bagdassarian, ce document offrira la possibilité d’approfondir la coopération des complexes militaro-industriels des deux pays. Les entreprises mixtes seront fondées dans l’industrie militaire. « Il est prévu de promouvoir la coopération frontalière, a dit le secrétaire du Conseil de sécurité d’Arménie. Nous entendons moderniser les infrastructures frontalières arméniennes à la frontière avec la Turquie et l’Iran gardée, en vertu de l’accord interétatique, par les gardes-frontière russes », a souligné Bagdassarian.  

    Le chef de la diplomatie polonaise a déclaré que l’UE n’avait pas de volonté politique de signer un accord sur l’association avec l’Ukraine, fait savoir l’agence « Interfax ». L’accord sur l’association avec l’UE sera paraphé dans l’espace de plusieurs semaines mais il n’y a pas au sein de l’UE de volonté politique de le signer ni d’autant moins de le ratifier, a dit dans une interview à la Cinquième chaîne de la télévision ukrainienne le ministre polonais des AE Radoslaw Sikorski.  « Je suis convaincu que le document sera paraphé et signé officiellement au plan technique dans l’espace de plusieurs semaines. Ensuite il faudra que le Parlement européen signe et ratifie le document de la part de l’UE. Tous les pays membres de l’UE devraient en faire de même. Il n’existe pas pour le moment de volonté politique ni de conditions politiques dans nos relations pour compter sur la signature de l’accord. Les principes déclarés dans l’accord sur l’association : suprématie du droit, de la démocratie ne sont pas entièrement observés en Ukraine, a dit  Sikorski.  

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