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Contrairement à la version - jusqu'ici privilégiée - d'une chute progressive du Boeing 777-200 malaisien dans l'océan Indien en mars 2014, les experts du ministère australien de la Défense estiment qu'il s'est en fait crashé à grande vitesse.

Selon eux, les actions d'un des pilotes auraient pu causer cette catastrophe.

Une nouvelle analyse des signaux automatisés du MH370 a révélé qu'avant le crash, l'avion avait atteint une très grande vitesse — jusqu'à 20 000 pieds (6,1 km/min) — avant d'entrer dans l'eau. D'après les experts, la catastrophe s'est produite à 8h19, heure locale, le 9 mars 2014 dans l'océan Indien près du littoral ouest de l'Australie après avoir épuisé sa réserve de carburant. Le moteur gauche de l'avion se serait embrasé en premier, et le moteur droit se serait enflammé 15 minutes plus tard.

Rompant son silence de pratiquement un an sur la catastrophe, la compagnie aérienne nie formellement ces accusations. Malaysia Airlines défend le capitaine Zaharie Ahmad Shah et affirme qu'il n'a pas changé de cap sciemment pour diriger l'appareil vers le sud de l'océan Indien.

Depuis presque deux ans, le bureau de sécurité australien recherche, en vain, des débris de l'appareil au sud de l'océan Indien. Les recherches doivent être terminées d'ici la fin de l'année. Après l'examen minutieux de la zone "prioritaire" de 120 000 km², les recherches seront suspendues au vu de nouvelles indications sur le lieu du crash de l'avion.

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Tags:
Boeing, Malaysia Airlines, océan Indien
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