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    la nourriture olympique

    Manger comme les champions olympiques? Suivez le guide!

    © Sputnik. Alexander Vilf
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    Salades, smoothies, lait de soja... la vague de photos de nourriture saine ne tarit pas sur Instagram.

    On pourrait penser que cette nutrition saine est inspirée de celle des sportifs: il n'en est rien. Les champions ont une alimentation bien différente, que décrypte ici la diététicienne Gabriel Maston.

    Mythe n°1: tous les athlètes surveillent les calories

    médailles olympiques
    © AFP 2017 Vanderlei Almeida
    La nutrition est un élément crucial de la préparation aux épreuves et une condition importante du succès aux JO. Mais un menu à faible teneur en calories et les produits organiques naturels tellement à la mode aujourd'hui ne sont pas la clef de la victoire. Les aliments doivent avoir une forte valeur nutritive et contribuer à un apport d'énergie complet équilibrant protéines, glucides et matières grasses.

    Il est recommandé pour un homme ordinaire de consommer environ 2 500 calories par jour et
    2 000 calories pour une femme. Mais ce serait trop insuffisant pour un professionnel participant à des compétitions.

    En règle générale, le menu d'un sportif est deux fois plus riche par rapport à celui d'un individu normal.

    Néanmoins, selon la diététicienne, il est vrai que les athlètes mangent moins en compétition que pendant la période d'entraînement la plus intense.

    Mythe n°2: fast-food et sport sont incompatibles

    McDonalds est l'un des sponsors des JO. Cette chaîne de restauration rapide a un établissement dans le Village olympique et tous les sportifs peuvent y manger gratuitement.

    "On peut y voir des sportifs du monde entier consommer un menu gratuit à quatre heures du matin. Un athlète peut facilement manger 27 cheeseburgers, 40 nuggets, 12 glaces et boire un coca light", déclare la nageuse australienne Melanie Schlanger.

    Mythe n°3: sportif = ascète

    La cantine olympique, qui s'étend sur une superficie équivalente à deux terrains de football, propose toutes les cuisines nationales, y compris italienne, mexicaine, japonaise et chinoise. Il y a également des plats répondant aux besoins de chacun, notamment des personnes ayant des restrictions religieuses ou éthiques en termes de nutrition.

     

    OMG I TOUCHED NADAL!!! 😝🙈

    Фото опубликовано Griselda Khng (@griseldakhng) Авг 2 2016 в 6:47 PDT

     

    Mythe n°4: les sportifs savent eux-mêmes quoi manger

    Mais tout le monde ne peut pas se permettre de participer au sabbat à la cantine. Dans les disciplines divisées en catégories de poids, chaque kilogramme compte. Une équipe de diététiciens travaille au Village olympique et les experts accompagnent même parfois les athlètes au déjeuner pour suggérer une certaine nourriture et s'assurer que l'athlète ne se permettra pas d'excès.

     

    La banda ya llegó a la Villa Olímpica. Primera cena grupal y a descansar!

    Фото опубликовано Manu Ginobili (@manuginobili) Авг 2 2016 в 5:42 PDT

     

    Mythe n°5: aucun complément alimentaire

    Les compléments alimentaires et les produits de croissance autorisés capables d'améliorer les performances des sportifs sont salués par les diététiciens. Par exemple: les barres énergétiques.

     

     

     

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    Tags:
    alimentation, nourriture, JO 2016 de Rio de Janeiro
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