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Sanctions de l'Occident contre la Russie (350)
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La banque Sberbank de Russie cherche à pousser le Sénat américain à lever les sanctions contre certaines compagnies et personnes physiques russes, révèle un document publié sur le site du sénat.

Le service de presse de la Sberbank CIB a confirmé à la chaîne russe que le bureau de la banque à New York avait effectivement engagé un cabinet de lobbying américain pour promouvoir ses intérêts d'affaires.

D'après ce document, la compagnie américaine Sphere Government Relations et son représentant Addison Smith sont officiellement les lobbyistes du bureau de Sberbank CIB aux États-Unis pour 5 000 dollars maximum par trimestre.

Selon le service de presse de Sberbank CIB, l'appel à des consultants extérieurs "fait partie des pratiques d'affaires traditionnelles".

Il existe aux USA des compagnies spécialisées dans le lobbying, y compris d'autres États, au niveau officiel. Elles doivent notamment rendre des comptes sur les financements obtenus de leurs clients.

Sberbank CIB a été fondée par Sberbank de Russie en 2012. Elle délivre des prêts aux entreprises, offre des services d'investissement bancaire et effectue des opérations commerciales avec des titres de valeur.

En 2014, le président américain Barack Obama a signé le décret 13360 édictant des sanctions contre plusieurs citoyens russes dont des représentants officiels, des députés, des sénateurs et des responsables des structures de force. Les mesures restrictives prévoient l'interdiction aux personnes concernées d'entrer aux États-Unis, le gel de leurs actifs et l'interdiction aux citoyens américains d'être en contact d'affaires avec elles.

Le 29 décembre 2016, Barack Obama a décrété de nouvelles sanctions pour une prétendue "ingérence de hackers russes" dans l'élection présidentielle de novembre 2016.

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Sanctions de l'Occident contre la Russie (350)

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sanctions antirusses, Sénat des États-Unis, Sberbank, États-Unis, Russie
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