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    Google reconnaît que RT n'a pas enfreint les règles de YouTube

    © AP Photo / Jeff Chiu
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    Traduction de la presse russe (octobre 2017) (69)
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    RT n'a pas enfreint les règles de Google et n'a pas utilisé ses plate-formes pour des manipulations illégales, selon un rapport d'enquête de la compagnie américaine.

    «Nous avons reçu des requêtes concernant l'utilisation de YouTube par la chaîne RT, qui est financée par les autorités russes. Notre enquête n'a pas décelé d'indices de manipulations de notre plate-forme ou de violations de notre politique. RT, tout comme d'autres médias financés par l'État, continue de travailler en respectant nos règles», indique le rapport, selon le site de la chaîne Russia Today (RT).

    Ainsi Google a reconnu le mal fondé des attaques contre la chaîne RT, accusée d'«ingérence dans les élections américaines» de 2016.

    Il était notamment question de l'utilisation légale du site d'hébergement YouTube par la chaîne. Selon les représentants de Google, RT, «tout comme d'autres médias financés par l'État», travaille conformément aux normes de la compagnie. Le rapport a été salué par la rédactrice en chef de RT Margarita Simonian. Les experts s'entendent également à dire que cette déclaration prouve que RT respecte les principes journalistiques et que les attaques contre la chaîne sont politiquement engagées.

    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a également salué les résultats de l'enquête de la compagnie.

    «Je préfère me limiter à la réaction de Google. Je n'ai pas entendu d'accusation de la part de la compagnie américaine. […] Les accusations visant la Russie étaient avancées pour que Google confirme ou réfute cette information. Elle a été réfutée. J'ai reçu littéralement aujourd'hui un communiqué indiquant que ni RT ni aucune autre structure russe n'avait détourné Google, et notamment sa plate-forme YouTube, y compris pendant la campagne présidentielle aux USA», a déclaré le chef de la diplomatie russe.

    Dans l'ensemble, il voit dans la situation autour de RT le «résultat de l'irritation et de la jalousie de médias concurrents».

    Les experts supposent également que l'aspiration de l'establishment américain à ternir par tous les moyens l'image de RT est une tentative de nuire au président Donald Trump.

    Aujourd'hui mardi 31 octobre se tiendra une audience au Congrès américain sur le «dossier russe» avec la participation des représentants de Google, mais aussi de Facebook et de Twitter. Tous devront présenter un rapport sur les résultats de leur enquête interne concernant l'influence de la Russie sur les utilisateurs pendant la présidentielle.

    Par ailleurs, l'agence de presse Reuters a déjà rapporté que les représentants de Twitter avaient découvert 2.752 comptes prétendument liés aux «renseignements russes».

    Par le passé, Twitter avait caché au comité du Sénat américain pour le renseignement que la compagnie avait proposé une collaboration publicitaire à la chaîne RT. La compagnie américaine avait l'intention de tirer un profit de 1,5-3 millions de dollars de ce contrat. Twitter a finalement suspendu la coopération avec RT et Sputnik seulement deux heures après la révélation des détails de la proposition commerciale par la rédactrice en chef de RT Margarita Simonian.

    Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

    Dossier:
    Traduction de la presse russe (octobre 2017) (69)

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    Tags:
    YouTube, chaîne de télévision russe RT, Google, Margarita Simonian
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