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Traduction de la presse russe (janvier 2018) (51)
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Le vice-président américain Mike Pence termine aujourd'hui sa tournée au Moyen-Orient par une visite en Israël. Le responsable américain avait pour objectif de renforcer les relations avec les alliés des USA après les dures déclarations du président Donald Trump concernant le statut de Jérusalem et les problèmes de l'Iran.

En Égypte et en Jordanie, Mike Pence a tenté de rassurer les alliés américains en disant que les USA restaient attachés à la stratégie de création de deux États sur le territoire d'Israël. Selon le site d'information Gazeta.ru.

Durant la dernière journée de sa tournée moyen-orientale, qui se conclura en Israël, le vice-président rencontrera le président du pays Reuven Rivlin. La veille, Pence avait rencontré le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem, à qui il avait affirmé que l'ambassade des USA serait ouverte à Jérusalem fin 2019 selon les plans annoncés plus tôt par le président américain Donald Trump concernant le déménagement de l'ambassade de Tel-Aviv.

Cette démarche a suscité la colère de nombreux pays arabes, qui estiment que Jérusalem-Est doit devenir la capitale de la Palestine indépendante. Pour sa part, Mike Pence a souligné que pour lui c'était «un grand honneur de se trouver dans la capitale d'Israël: Jérusalem».

En dépit de leur différence d'approche des affaires internationales, au sujet de Jérusalem Mike Pence soutient activement la ligne du président. De plus, «la visite de Pence en Israël a beaucoup d'importance au cas où Pence deviendrait président des USA», indique Theodore Karasik, expert de Gulf State Analytics.

La volonté des USA de déménager au plus vite leur ambassade à Jérusalem s'explique par le souhait de resserrer les relations avec leur principal allié dans la région dans le contexte du renforcement de la pression sur l'Iran. Pendant son discours devant le parlement israélien, Mike Pence a critiqué l'accord nucléaire iranien, le qualifiant de «catastrophe».

Cependant, la question de Jérusalem est devenue une pierre d'achoppement dans les pourparlers avec les alliés arabes.

Avant sa visite en Israël, Mike Pence s'était rendu en Jordanie où il avait rencontré le roi Abdallah II. La Jordanie considère Jérusalem-Est comme la future capitale de l'État palestinien.

La conversation entre ces deux dirigeants n'a donc pas été facile. Qui plus est, la Jordanie supervise la mosquée de Jérusalem-Est par le biais d'un organisme spécial.

Selon la presse américaine, le roi a déclaré que les USA devaient «rétablir la confiance» après cette démarche. De son côté, Mike Pence a déclaré à l'issue de l'entretien que «parfois, les amis ont des différends».

Hormis la Jordanie, Mike Pence s'est rendu en visite chez un autre allié américain au Moyen-Orient, l'Égypte, dont il a rencontré le président Abdul Fattah al-Sissi — ce qui pourrait être considéré comme un soutien indirect au politicien en prévision des élections prévues au printemps.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

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Traduction de la presse russe (janvier 2018) (51)

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