Ecoutez Radio Sputnik
    Le Désordre mondial avec Rachel Marsden

    La NSA responsable de l’attaque informatique globale

    Le Désordre mondial
    URL courte
    Rachel Marsden
    327858144

    Depuis vendredi dernier, un virus informatique s’attaque à de nombreux ordinateurs. Quelles mesures doivent prendre les États afin de limiter la vulnérabilité de la Toile? Rachel Marsden débattait sur le sujet avec Marc German, spécialiste en intelligence compétitive et en cyberdéfense.

    Des milliers d'ordinateurs aux quatre coins de la planète étaient infectés la semaine dernière par un logiciel malveillant, WannaCrypt qui demandait ainsi une rançon en échange de la récupération des fichiers. Microsoft s'est défendu en déplorant que « les failles entre les mains des gouvernements se soient répandues dans le domaine public et ont causé des dégâts. » L'existence de la faille sur les PC aurait été en effet volée à l'Agence nationale de la sécurité américaine (NSA).

    « Ça ne sera pas la dernière », déclare Marc German. Le spécialiste en cyber-stratégie poursuit: « avec l'avènement des objets connectés, on parle de dizaines de milliards d'objets connectés dans les années prochaines, effectivement les actions de cybercriminalité vont se développer ».

    La cyberguerre, un terrorisme réinventé? Marc German constate: « c'est d'autant plus inquiétant que ça nécessite moins de moyens […] avec la cyberguerre, on réduit les coûts. C'est-à-dire avec quelques centaines de milliers de dollars, vous arrivez à mettre par terre un pan entier de l'économie d'un pays ou de sa capacité de production ou de résilience ».

    Retrouvez l'intégralité de l'émission sur notre chaine YouTube

    Lire aussi:

    Quel avenir pour la coopération spatiale américano-russe?
    Cyberattaque mondiale : le président de Microsoft pointe du doigt la NSA et la CIA
    Aéronautique: «les États-Unis contre tout le monde»
    Tags:
    informatique, attaque, Agence nationale de sécurité américaine (NSA)
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik