Syrie post-conflit: clap de fin pour l’hégémonie américaine?

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Le sommet d’Istanbul a réuni la France, l’Allemagne, la Russie et la Turquie pour trouver une sortie de crise politique à la guerre en Syrie. Alors que les États-Unis sont le grand absent de cette réunion, quelles sont ses chances? Alexandre del Valle, géopolitologue, et Jean-Pierre Duthion, ancien expatrié en Syrie, en débattent.

La photo a fait son petit effet: Poutine, Erdogan, Merkel et Macron, réunis à Istambul au chevet de la Syrie. Mais celui que l'on voyait le plus était le grand absent du portrait de famille: Trump.

C'est bien la première fois depuis longtemps qu'un sommet de sortie de conflit se tient sans les États-Unis, une absence d'autant plus remarquée que Washington est très impliquée en Syrie. Si les résultats de ce sommet sont mitigés, ils n'en vont pas moins dans un sens qui n'est guère favorable aux intérêts américains.

Ceux-ci vont-ils laisser faire? Les quatre d'Istanbul ont-ils les moyens d'avancer vers la paix en Syrie? Quels sont les angles morts de ce sommet? Alexandre del Valle et Jean-Pierre Duthion débattent de ces questions au micro de Rachel Marsden. Le premier est géopolitologue et essayiste, auteur de l'ouvrage Les vrais ennemis de l'Occident: du rejet de la Russie à l'islamisation de nos sociétés ouvertes, aux Éditions du Toucan. Le second est consultant media; il a été expatrié français en Syrie pendant sept ans, où il a notamment été emprisonné.

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hégémonie, conflit, États-Unis, Syrie
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