Troupes US en Syrie, pour protéger les Kurdes... ou garder un œil sur l'Iran ?

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Protéger les Kurdes syriens de la Turquie, tel semble être l'excuse de Washington pour conserver des troupes dans la région... à proximité de l'Iran. Après l'annonce de Trump du retrait des troupes américaines de Syrie, comment les équilibres régionaux vont-ils évoluer? Yasar Yakis, ancien ministre des Affaires étrangères turc analyse la situation.

Est-ce un simple coup de fil entre Trump et Erdogan qui va mettre fin à la présence de l'US army en Syrie? Selon le Washington Post, Erdogan aurait demandé à son homologue américain ce que ses troupes faisaient encore là et Trump aurait répondu: « Vous savez quoi? C'est à vous. Je pars. »

Un départ qui ne sera pas aussi simple, alors que les néoconservateurs au sein de l'administration américaine voit d'un bon œil la présence de troupes à proximité de l'ennemi iranien… et qu'ils expliquent que l'on ne peut laisser les Kurdes syriens à la merci de la Turquie.

Les États-Unis ont alors suggéré la création d'une zone-tampon pour les protéger. Cette zone-tampon risque-t-elle de devenir une Nième zone grise où se préparent des manœuvres obscures et des opérations noires, comme lorsque la CIA formait les soit-disant « rebelles » syriens, avec le soutien des pays concurrents de l'Iran?

Pour évoquer cette délicate question des Kurdes syriens et des équilibres régionaux, Rachel Marsden reçoit Yasar Yakis, ancien ministre des Affaires étrangères de Turquie.

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Kurdes, CIA, Yasar Yakis, Rachel Marsden, Donald Trump, Recep Tayyip Erdogan, Turquie, Iran, Syrie, États-Unis
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