Ecoutez Radio Sputnik
    Russie

    La Russie doublera son apport au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme

    Russie
    URL courte
    0 201
    LONDRES, 6 septembre - RIA-Novosti. Entre 2005 et 2008, la Russie doublera son apport au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a annoncé Youri Fedotov, ambassadeur de la Fédération au Royaume-Uni.

    Il a fait cette déclaration à la rencontre de haut niveau organisé par le Fonds mondial qui se tient à Londres.

    "Dans le contexte des Objectifs de développement du Millénaire ("Millenium Development Goals"), la Russie entend accroître sa participation à la coopération des donateurs dans l'intérêts des pays les moins développés", a indiqué le diplomate russe.

    Conformément à une décision du gouvernement russe, l'apport de la Fédération au Fonds mondial sera doublé entre 2005 et 2008, a-t-il annoncé. A titre supplémentaire, la Russie versera au Fonds 20 millions de dollars, dont 5 millions avant la fin de l'année, selon lui.

    De l'avis du chef de la délégation russe, le niveau de participation du secteur privé aux activités du Fonds global (4% du montant total des obligations de l'ensemble des donateurs) ne correspond pas aux possibilités réelles des milieux d'affaires des pays donateurs. "Dans cet ordre d'idées, nous approuvons les mesures tendant à élargir la participation financière du secteur privé aux projets du Fonds global et saluons la stratégie du secteur privé en matière de mobilisation de ressources supplémentaires pour le Fonds global", a dit le diplomate russe.

    Youri Fedotov a exprimé la reconnaissance de la partie russe pour la proposition du Fonds d'accorder à la Russie une assistance technique et consultative dans la lutte contre les maladies représentant une menace sérieuse pour la population.

    Donatrice du Fonds global de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la Russie est en même temps bénéficiaire de ces programmes.

    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik