Ecoutez Radio Sputnik
    Russie

    Situation écologique stable sur le fleuve Amour

    Russie
    URL courte
    0 10
    VLADIVOSTOK, 6 décembre - Anatoli Ilioukhov, RIA Novosti. La situation écologique sur le fleuve Amour reste aujourd'hui stable, a annoncé mardi à RIA Novosti le service de presse du Centre régional du ministère russe des Situations d'urgence.

    Mardi des engins de terrassement doivent arriver à Khabarovsk pour élever une digue aux abords de la ville, selon la même source.

    Les services sanitaires continuent à prélever des échantillons d'eau à 276, 140 et 70 km en amont de Khabarovsk.

    "Les analyses du 5 décembre ont été négatives quant au benzène et d'autres substances toxiques", a affirmé le porte-parole du Centre régional.

    "Pour contrôler le passage de la nappe polluante sur l'Amour et en minimiser au maximum les conséquences, le ministère russe des Situations d'urgence a mobilisé 141 agents et 42 engins dont 2 aéronefs, 21 véhicules automobiles, 18 unités de matériel spécialisé et un bateau", a-t-il ajouté.

    Sur ces entrefaites, selon les évaluations des spécialistes chinois, le front de la nappe toxique a atteint la ville de Tanyuan et se trouve à 280-300 km de l'embouchure du Songhua (Sungari en russe).

    La zone avancée où la pollution au nitrobenzène dépasse les valeurs admissibles s'est étirée sur 150 km environ. Depuis ces dernières 24 heures elle a progressé à la vitesse de 1,3 à 1,5 km/h et franchi 40 km.

    Le 13 novembre, près de 100 tonnes de benzène et d'autres substances toxiques s'étaient déversées dans la rivière Songhua, affluent de l'Amour, après une explosion dans une usine chimique de la ville chinoise de Jilin. La nappe polluée avance actuellement en direction de l'Amour.

    Lire aussi:

    Voici ce à quoi la soif peut pousser les animaux
    Crash d’un avion dans le territoire de Khabarovsk, six personnes tuées
    Moscou: l'agent toxique BZ possédé par les USA et le UK aurait été utilisé contre Skripal
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik