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Déterminée à expliquer la corrélation entre le niveau de bonheur et l’existence du "gène du bonheur" au sein d'une population, une équipe de chercheurs a rapporté des résultats inattendus.

Dans le cadre d'une étude globale, une équipe internationale de chercheurs a révélé avoir découvert le "gène FAAH", qui serait responsable du bonheur, rapporte le Daily Mail. Plus les gens possèdent ce gène, plus ils sont heureux, indique le journal.

La population suédoise arrive en tête du classement avec 26% de personnes possédant le gène du bonheur. Arrivent ensuite les Britanniques (23%), les Français (21%) et les Allemands (20%). En même temps, c'est en Europe du sud que l'on trouve les taux les plus bas: 18% en Grèce et 12% en Italie.

Ce gène peut permettre d'expliquer pourquoi les pays les plus pauvres sont les plus heureux, affirment les chercheurs. Aussi a-t-on trouvé de grandes concertations de personnes heureuses au Mexique, au Ghana, au Nigéria et en Colombie.

Néanmoins, l'existence de ce gène dans le corps humaine ne garantit pas une vision optimiste sur la vie. Par exemple, en dépit du fait qu'une grande partie de leurs populations possèdent le gène, les Russes et les Estoniens se disent rarement heureux, écrit le Journal of Happiness Studies. L'édition Springer, qui publie les recherches du Journal, déclare que la génétique n'est pas le seul "déterminant du bonheur".

"Les difficultés économiques et politiques que traversent les pays d'Europe orientale influent sur le faible niveau de bonheur chez les Russes et les Estoniens, par exemple", souligne le représentant de Springer.

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Tags:
bonheur, Estonie, Russie
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