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Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)
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La communauté internationale ne doit pas laisser sans réaction l’opération de la coalition dirigée par les États-Unis en Syrie, estime le sénateur russe Konstantin Kossatchev. Selon lui, la prochaine fois une attaque semblable pourrait être menée contre n’importe quel pays.

Si la communauté internationale néglige l'aventure de la coalition occidentale en Syrie, la prochaine attaque pourrait être lancée contre n'importe quel pays, y compris la Russie, a déclaré Konstantin Kossatchev, président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération.

«Cette coalition pro-américaine doit désormais être en minorité et même en minorité absolue. Si ce n'est pas le cas, si le monde avale cette aventure, la prochaine fois une frappe peut être menée contre n'importe quel pays du monde, y compris, malheureusement, notre pays, que ce soit au-delà de nos frontières ou sur notre territoire», a martelé le parlementaire russe.

Dans la nuit du 13 au 14 avril Washington, Paris et Londres ont mené une série de frappes contre la Syrie en représailles à l'attaque chimique présumée dans la Ghouta orientale dont les pays de la coalition attribuent la responsabilité à Damas.

La Russie a réfuté la participation de sa DCA déployée en Syrie pour repousser les frappes de coalition internationale dirigée par les États-Unis. La défense antiaérienne syrienne a intercepté et détruit 71 missiles sur les 103 lancés.

Dossier:
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (114)

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Tags:
frappes, Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev, Syrie, France, États-Unis, Russie
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