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Chercher la «main du Kremlin» dans les protestations aux États-Unis fait partie des mythes défiés même dans les pays occidentaux, selon la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Dans un entretien accordé à Komsomolskaïa Pravda, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a rejeté les allégations de certaines personnalités politiques américaines cherchant une piste russe derrière les désordres aux États-Unis.

Elle les a qualifiées de «mythologie» qui n’a plus droit de cité même dans les pays occidentaux.

«Déclarer que "les Russes, le Kremlin et la Russie sont derrière les protestations aux États-Unis", comme l’ont fait certains représentants du parti démocrate américain, signifie ne pas respecter son peuple ou ne pas comprendre ce qui se passe», a-t-elle déclaré.

La diplomate a signalé que des hommes politiques russes avaient maintes fois appelé leurs collègues américains à s’occuper de leurs affaires intérieures avant de «donner des leçons à tous les autres».

Problèmes dissimulés aux États-Unis

«C’est Moscou qui a parlé depuis plusieurs années des problèmes minutieusement dissimulés par les autorités officielles américaines, notamment dans le domaine des droits de l’Homme et du racisme sur le territoire des États-Unis», a-t-elle conclu. 

Des allégations antirusses

Susan Rice, ex-conseillère à la sécurité nationale d’Obama, avait précédemment laissé entendre que la Russie pourrait être derrière les violences qui se produisent lors des protestations ayant éclaté aux États-Unis après la mort de George Floyd, étouffé par un policier.

L’ambassadeur russe aux États-Unis, Anatoli Antonov, a qualifié ces allégations d’«hérésie» et d’ «absurdité».

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Tags:
manifestation, Susan Rice, Maria Zakharova
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