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    Guérir le cancer de la prostate en seulement deux semaines?

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    Les premiers résultats d’une étude britannique sur le traitement du cancer de la prostate démontrent que les effets à court terme d’une radiothérapie plus intense sur une courte période sont similaires à ceux d’une radiothérapie standard.

    Une étude britannique publiée mardi 17 septembre dans la revue scientifique The Lancet oncology a montré des résultats très encourageants pour le traitement du cancer de la prostate. À ce jour, seuls les effets secondaires à court terme ont pu être pris en compte, mais les experts espèrent que leur découverte permettra de raccourcir considérablement la période de traitement nécessaire pour soigner un cancer de la prostate. Cela signifie beaucoup moins de temps passé à l’hôpital, à peine cinq radiothérapies en deux semaines contre 20 étendues sur 12 semaines actuellement.

    Les tests, qui ont eu lieu au Royal Marsden Hospital et à l’Institute of Cancer Research, à Londres, sont menés depuis août 2012, et les prochains résultats sur les effets à long terme ne seront publiés que dans trois à quatre ans, selon les auteurs. Entre 2012 et 2018, 874 hommes atteints du cancer de la prostate ont été observés. Environ la moitié a subi un traitement classique, l’autre moitié un traitement plus intensif, mais sur une bien plus courte période de temps. Les docteurs ont ensuite comparé, entre autres, les effets toxiques de la radiothérapie, et ont observé des résultats similaires pour les deux groupes.

    L’un des auteurs de l’étude, le docteur Douglas Brand, a affirmé au Daily Mail: «Les nouveaux résultats de nos tests cliniques ont démontré qu’une période plus courte de radiothérapie plus intense n’augmente pas les effets secondaires à court terme en comparaison avec le traitement standard actuel. Si les données concernant les effets à long terme et l’efficacité sont également positifs, on peut s’attendre à ce que notre test change notre façon de traiter le cancer de la prostate».

    Tags:
    traitement, Londres, étude, cancer
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