Santé
URL courte
3615
S'abonner

La femme qui a donné naissance à une petite fille à deux têtes en Ukraine aurait pu être exposée à des facteurs extérieurs néfastes, a estimé un expert russe des maladies génétiques, Vladislav Baranov, cité par la chaîne de télévision 360.

La naissance de siamoises possédant un corps pour deux têtes en Ukraine pourrait être la conséquence de facteurs extérieurs, a annoncé la chaîne de télévision russe 360, se référant à Vladislav Baranov, chef de laboratoire de dépistage périnatal des maladies génétiques à l’Institut de gynécologie et d’obstétrique relevant de l’Académie des sciences de Russie.

Selon le responsable, au lieu d’être une erreur génétique, la malformation peut avoir été provoquée par une exposition de la future maman aux ultrasons ou par la prise de certains médicaments.

Les médecins peuvent dépister un développement anormal de l'embryon dès la septième semaine de grossesse, a noté M.Baranov.

À son avis, la fillette bicéphale née en Ukraine ne devrait vivre que quelques mois, mais il est délicat de faire des pronostics exacts.

Les siamoises pourraient être opérées, mais avec un seul cœur cette intervention serait très compliquée et onéreuse, a ajouté le médecin.

Samedi, l’agence d'information ukrainienne UNIAN a annoncé qu’une parturiente à l'hôpital de la ville ukrainienne de Tchernovtsy avait donné naissance à une fille à deux têtes. Après avoir appris qu'elle aurait des siamois dès le début de sa grossesse, la mère a toutefois refusé de se faire avorter. De telles naissances arrivent très rarement, a relevé auprès d’UNIAN le médecin en chef de la maternité N°2 de Tchernovtsy, Albert Kouritsyne.

 

Lire aussi:

Le «caniche de Poutine»: le débat entre Trump et Biden vire au chaos
«Volonté de punir»: Macron multiplie les assassinats à l’étranger, assure une nouvelle enquête
En continu: Erevan affirme qu'un de ses avions a été abattu par un F-16 turc, la Turquie dément
Tags:
médicaments, ultrasons, malformations congénitales, génétique, jumeaux
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook