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Connu pour ses effets bénéfiques sur la santé, le régime méditerranéen augmenterait les chances, chez les personnes ayant subi une transplantation rénale, que l’organe reçu conserve ses fonctions dans le temps.

Malgré les succès de la médecine, le risque qu’un rein transplanté dysfonctionne dès les premières années suivant l’opération est toujours assez élevé et concerne plus d’un tiers des patients. Toutefois, une nouvelle étude de scientifiques néerlandais montre que le régime méditerranéen est susceptible d’améliorer leurs chances, écrit Science Alerte!

L’étude a été menée auprès de 632 adultes sur plus de cinq ans. À la fin, les participants ont évalué sur une échelle allant de 1 à 9 leur suivi de ce régime alimentaire qui prévoit la consommation essentiellement de poisson, de fruits, de noix et d’huile d’olive, et réduit celle de la viande, des œufs et des produits laitiers.

Au cours de l’étude, 119 participants ont vu leur fonction rénale se détériorer, dont 76 ont dû faire face à une insuffisance rénale. Dans le même temps, plus une personne suivait strictement le régime méditerranéen, moins il avait de problèmes avec l’organe transplanté. En effet, tous les deux points sur l’échelle de suivi du régime, le risque de déclin de la fonction rénale diminuait de 29% et celui d’insuffisance rénale de 32%.

«L'augmentation des preuves scientifiques démontre les avantages du régime méditerranéen pour la santé cardiovasculaire et rénale. Dans cette étude, nous montrons que les transplantés d’un rein suivant le plus le régime méditerranéen sont moins susceptibles de subir un dysfonctionnement de leur rein», a conclu Antonio Gomes-Neto de l’Université de Groningue.

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Tags:
régime méditerranéen, diète, santé, reins, Pays-Bas
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