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Une étude française réalisée à partir de données collectées au sein de 10 pays européens sur plus de 500.000 participants pendant 17 ans a confirmé une mortalité plus élevée en cas de consommation de produits alimentaires de mauvaise qualité. Selon les résultats, cet indicateur est de 7% plus élevé que la normale.

Une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et de la Sorbonne Paris Nord a révélé que la consommation d’aliments de mauvaise qualité augmentait la mortalité. Cette nouvelle étude a été publiée le 16 septembre dans la revue British medical journal.

La mortalité en hausse

«Les personnes qui consomment des aliments de moins bonne qualité nutritionnelle vont avoir une mortalité augmentée d’environ 7%», a expliqué Mélanie Deschazaux, chercheuse à l’INSERM sur la radio Europe 1.

Cette conclusion a été faite après une recherche menée sur 500.000 personnes dans 10 pays européens pendant 17 ans.

Les chercheurs ont analysé les régimes alimentaires en fonction du nutri-score, ce logo de plus en plus présent sur les emballages alimentaires qui classe les produits de A à D avec un logo coloré en vert, orange ou rouge. Ensuite, ils ont comparé ces régimes à l'état de santé des consommateurs.

D’après Mme Deschazaux, les aliments les moins bien classés sont ceux riches en énergie, en sel, en sucre, en acides gras saturés et donc plutôt pauvres en fibres, fruits et légumes ou en protéines.

Quant aux produits classés en orange mais surtout en rouge, ils pourraient provoquer l’apparition de cancers et de maladies chroniques.

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Tags:
mortalité, maladies, danger, étude, alimentation
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