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«C'est quelque chose qui doit être examiné»: d’après le PDG du géant pharmaceutique Pfizer, Albert Bourla, la société ignore encore si ceux qui reçoivent son vaccin contre le Covid-19 peuvent encore transmettre le virus.

Alors que le Royaume-Uni est devenu le premier pays à autoriser le vaccin de Pfizer, son PDG, Albert Bourla, a accordé une interview à NBC News en donnant des détails sur ce vaccin.

«Même si j'ai reçu cette protection, suis-je toujours capable de le [le coronavirus, ndlr] transmettre à d'autres personnes?», lui a demandé le journaliste de NBC Lester Holt.

«Je crois que c'est quelque chose qui doit être examiné», a livré en guise de réponse le PDG. «Nous n'en sommes pas certains pour le moment avec ce que nous savons.»

Critiques sur un nationalisme pharmaceutique

Le Royaume-Uni est le premier pays au monde à autoriser le vaccin de Pfizer, dont 40 millions de doses ont été achetées. Il sera disponible à partir de «la semaine prochaine», a indiqué un porte-parole du gouvernement britannique mercredi 2 décembre.

Le gouvernement britannique a par la suite assuré que le Brexit avait permis au Royaume-Uni d'être le premier pays occidental à autoriser un vaccin. Une affirmation qui lui a attiré des critiques sur un nationalisme pharmaceutique.

Efficacité de 95%

Le 18 novembre, le géant pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont annoncé que leur candidat vaccin contre le Covid-19 était efficace à 95%.

Une dose du vaccin de Pfizer coûtera 19,50 dollars (environ 16 euros), le prix de la vaccination par personne sera donc d’environ 40 dollars (presque 33 euros).

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Covid-19, vaccin, Pfizer, Royaume-Uni, États-Unis
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