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Le projet de la Station spatiale internationale expire en 2024. Quel avenir pour l'exploitation de l'espace?

Pour le moment, la Russie, l'Union européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Japon se partagent la tâche de l'entretien et du financement de la Station spatiale internationale. Néanmoins, l'Europe prévoit de changer de cap spatial dans quelques années.

L'Agence spatiale européenne (ESA) a élaboré son propre projet de grande envergure. Ainsi, il est prévu d'y installer un cosmodrome, une base de recherches pour humains et robots et un site d'extraction minière. Cela signifie que chacun aurait sa place sur la Lune: les chercheurs pourront explorer l'espace et les entrepreneurs auront la possibilité d'extraire des roches lunaires. 

Comme il n'y a pas d'oxygène sur la Lune et que l'apesanteur y est plus que faible, la conquête du spoutnik de la Terre serait utile afin de mettre un jour le pied sur Mars, souligne le Quartz.

Cependant, ce projet nécessiterait d'énormes ressources humaines, financières ainsi qu'une large collaboration à l'échelle mondiale. A titre d'exemple, les coûts de chaque arrimage des navettes spatiales à la Station spatiale internationale s'élèvent à des dizaines de millions de dollars.

L'année passée, la Russie et l'Europe ont dévoilé leurs projets communs visant à faire vivre un homme sur la Lune.

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Tags:
espace, ISS, ESA, Union européenne (UE), Lune, Canada, Europe, Japon, États-Unis, Russie
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