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Des scientifiques de l’université du Minnesota et de l’Institut national du cancer (États-Unis) ont mené des recherches de grande envergure afin d’éclairer notre lanterne sur l’impact nocif qu’exerce le tabac sur l’organisme humain, écrit le site Medikforum.

Cette recherche est d'autant plus intéressante que c'est la première fois, selon les médecins, que des volontaires ont accepté d'y prendre part, à la différence des recherches précédentes menées à quelques exceptions près sur des souris de laboratoire.

Au terme de plusieurs mois d'études minutieuses, les scientifiques ont réussi à déterminer quand l'effet nocif du tabac est le plus considérable et le plus susceptible d'entraîner le développement d'un cancer.

Rappelons au passage que le tabagisme, qu'il soit actif ou passif, a un impact négatif sur tout l'organisme humain, quel que soit l'âge.

Les médecins estiment que le taux le plus élevé de toxines — capables d'entraîner de graves mutations au niveau de l'ADN et par conséquent, le développement de cellules cancéreuses — est observé dans les 15 à 20 premières minutes après la prise de tabac.

Concernant la toxine principale, les scientifiques sont unanimes: c'est le phénanthrène qui a l'impact nocif le plus considérable sur les cellules et les tissus humains.

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Tags:
médecine, cancer, tabac, tabagisme, États-Unis
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