Sci-tech
URL courte
5712
S'abonner

Il y a 40 ans, les Etats-Unis croyaient pouvoir construire avant 2100 une multitude de colonies spatiales autour de la Terre et d'autres planètes où les conditions d'existence sont très proches de la vie sur la Terre.

La conception de ces colonies, présentée par la NASA en 1975, propose des modes différents de domestication de l'espace et garde encore aujourd'hui son actualité. La forme des constructions est toroïdale, cylindrique et sphérique. Chaque station tourne autour de son axe et crée, en quelque sorte, une gravitation artificielle. 

colonies spatiales autour de la Terre
© NASA
colonies spatiales autour de la Terre

Le réalisateur Christopher Nolan a retenu le concept de la station la plus grande, pouvant abriter jusqu'à un million de personnes, comme prototype de la station Cooper dans son film Interstellar. 

Quand les Américains voulaient coloniser l'espace
© NASA
Quand les Américains voulaient coloniser l'espace

L'idée d'une station sphérique a été avancée dès 1929 par le physicien britannique John Desmond Bernal. Sur cette base, le physicien américain Gerard K. O'Neil a proposé son modèle d'Island One (Première île) pouvant abriter 10.000 personnes. 

Sphère de Bernal
© NASA
Sphère de Bernal

Un tore (Island Two) de 1,8 km de diamètre, pouvant accueillir 140.000 résidents, a été proposé comme alternative à cette station sphérique. 

Tore de Stanford
© NASA
Tore de Stanford

Enfin, Island Three ou Cylindre O'Neil a été conçu pour accueillir des millions de personnes. La colonie devait être composée de deux cylindres de 8 kilomètres de diamètre et de 32 kilomètres de long tournant dans des directions opposées. 

Colonie cylindrique
© NASA
Colonie cylindrique

Lire aussi:

La NASA veut transformer un astéroïde en vaisseau spatial
L’homme bientôt sur Mars? La NASA y croit
La NASA dévoile son nouveau vaisseau spatial
Trump va-t-il bombarder l’Iran pour éviter un nouvel accord nucléaire avec Biden?
Tags:
colonisation, espace, NASA, États-Unis
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook