Sci-tech
URL courte
1114
S'abonner

Des scientifiques chinois ont raconté qu’ils envisageaient de profiter du vol du vaisseau spatial chinois Tianzhou 1 pour étudier l’impact de la microgravité sur des cellules souches humaines. L’objectif est de travailler sur la possibilité de reproduction humaine dans l'espace.

La Chine mène des expériences à bord du vaisseau cargo Tianzhou 1 sur des cellules souches pour étudier la possibilité de reproduction humaine dans l'espace, informe l'Agence Chine nouvelle.

Les recherches scientifiques comprennent des études de la prolifération et la différenciation des cellules souches, la différenciation des cellules germinales et l'impact de la microgravité sur des cellules osseuses, a déclaré Li Xuzhi, ingénieur de l'équipe du programme spatial habité de la Chine.

Les scientifiques au sol contrôlent à distance l'équipement scientifique et reçoivent les images des cellules captées à l'aide du microscope.

D'après les estimations, les expériences en microgravité fourniront un fondement théorique et technique pour l'étude de la reproduction humaine dans l'espace.

Le Tianzhou 1 a commencé son voyage de cinq mois dans l'espace jeudi soir. Le vaisseau s'arrimera au laboratoire spatial chinois Tiangong II en orbite pour livrer du carburant et d'autres marchandises.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Lire aussi:

Des cellules souches pour soigner la trisomie 21?
Des scientifiques japonais ont synthétisé des poils de cellules souches
Un cœur neuf créé à partir de cellules souches de peau humaine
Des Russes fabriquent une rétine d'œil transplantable à partir de cellules reprogrammées
Tags:
humanité, cellules souches, science, espace, Tianzhou 1, Chine
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook