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    Chasse aux ovnis de l’Otan dans le ciel belge: «il y avait des témoins fiables»

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    Qui est derrière, ou plutôt dedans, les objets volants non identifiés? Projets militaires secrets, aliens, voyageurs dans le temps? «Seuls 5% de toutes les observations portent sur des objets non identifiés», explique l’ufologue autrichien Tarek Al-Ubaidi dans un entretien à Sputnik Allemagne, pour ensuite disserter sur le sujet.

    «Les gens ont, en tout temps, vu des objets lumineux dans le ciel», a raconté Tarek Al-Ubaidi, expert en ufologie et animateur de radio en Autriche. Dans son programme CROPfm, il a soulevé le sujet avec plusieurs interlocuteurs et voilà que Sputnik Allemagne l'a invité pour une interview.

    Les chasseurs de l'Otan ont pourchassé des ovnis dans le ciel belge

    «Il est inutile de nier entièrement le phénomène des ovnis», estime M.Al-Ubaidi. «Dans la plupart des cas d'observation d'ovnis, par exemple, lors de la vague belge d'ovnis qui a eu lieu entre 1989 et 1992, il y a des milliers de témoignages documentés. Il y a parmi eux des policiers, des militaires ou des pilotes de l'aviation civile. C'est-à-dire des témoins fiables.»

    En mars 1990, l'armée de l'air belge a remarqué, sur les radars d'une station de surveillance de l'Otan, des «objets étrangers» entrer dans l'espace aérien de la Belgique. En réponse, des F-16 ont décollé de la base militaire de Beauvechain, mais n'ont pas réussi à intercepter les cibles. Les objets non identifiés ont accéléré et ont disparu. Selon les pilotes, les objets se déplaçaient «beaucoup plus rapidement» que les avions de combat de l'Alliance. Selon les estimations des militaires, un des objets est passé de 240 à 1770 km/h en deux secondes.

    Ces 5% des cas d'observations d'objets volants qui existent

    Bien sûr, il est possible que des évènements non identifiés se produisent dans le ciel pendant un certain temps, poursuit l'animateur radio.

    «Seulement quelque 5% de toutes les observations d'ovnis, enregistrées dans le monde annuellement, peuvent être appelées ovnis, parce que ces objets volants restent non identifiés malgré les informations et les données disponibles, telles que l'évaluation de la hauteur du vol, la réflexion de la lumière etc.»

    Quant aux 95% qui restent, on réussit à les identifier grâce aux quantités suffisantes d'informations disponibles. Généralement, ils s'avèrent être des avions, satellites, météores ou débris spatiaux, précise M.Al-Ubaidi. Mais ces 5%, c'est vraiment «excitant»:

    «Il n'y a plus besoin de les prouver, il existe déjà des publications de pays comme le Royaume-Uni ou la France, qui peuvent présenter des cas d'observation d'ovnis documentés qui n'ont pas été expliqués.»

    Quelles sont les origines des ovnis?

    Selon l'interlocuteur de l'agence, les ovnis ne sont pas forcément d'origine extraterrestre et l'observation d'ovnis «ne prouve aucune hypothèse sur l'origine de ce phénomène»:

    «Par exemple: ils peuvent être extraterrestres, ou voyageurs dans le temps, ou ultraterrestres. Le fait qu'on les a observés ne prouve rien.»

    «Pour moi, après des années de recherche, la réponse à cette question reste totalement ouverte. Je ne sais toujours pas ce qui se cache derrière les ovnis et voudrait enquêter sur cette question d'une manière scientifique et objective», résume l'Autrichien, estimant que les ovnis pourraient être un phénomène d'un univers multidimensionnel.

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    Tags:
    témoignage, preuves, ovnis, science, extraterrestres, Autriche, Belgique
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