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Selon un membre de l'Académie russe de cosmonautique, le satellite soviétique Molnia 1-44 qui doit quitter son orbite d'ici fin octobre ne présente pas de menace pour les Terriens.

Le satellite à double vocation Molnia 1-44, mis en orbite à l'époque soviétique, brûlera dans l'atmosphère et seuls des fragments minuscules pourraient atteindre la Terre, estime Alexandre Jelezniakov de l'Académie russe de cosmonautique.

Auparavant, le site SATFLARE se référant aux données du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord avait indiqué que Molnia 1-44 devrait se désintégrer d'ici le 25 octobre prochain. Certains médias ont par la suite affirmé que des parties du satellite, qui pèse environ 1.500 kilogrammes, pourraient survivre à la rentrée dans l'atmosphère er retomber sur Terre.

«Les satellites de la série Molnia étaient lancés en grandes séries et de ce fait cela arrive souvent qu'ils quittent leur orbite. Normalement ils se désintègrent complètement dans l'atmosphère. Seuls des fragments d'environ 500 grammes peuvent atteindre la Terre», a fait savoir l'expert dans un entretien accordé à Sputnik.

Toujours selon lui, c'est au total une cinquantaine de satellites, dont deux ou trois appareils Molnia, qui quittent leur orbite chaque année. Toutes leurs parties non brûlées retombent dans les régions non navigables de l'océan Pacifique, a souligné M. Jelezniakov.

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Tags:
chute, satellite, Molnia 1 (satellite), Académie russe de cosmonautique, Alexandre Jelezniakov, océan Pacifique, Terre
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