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Une nouvelle technologie mise au point aux États-Unis permettra aux gadgets électroniques de rester en état de fonctionner même après avoir subi un grand nombre de déformations. Leurs coûts de fabrication s’en trouveront réduits, selon ses inventeurs.

Des scientifiques de l’Université d’État de Caroline du Nord ont mis au point une technologie d’impression 3D permettant de réduire les coûts de fabrication de l’électronique dite souple, d’après le Science Daily.

«L’électronique souple peut être utilisée dans de nombreux domaines, mais ses coûts de fabrication restent élevés, ce qui entrave son utilisation à des fins commerciales. Notre méthode doit permettre de réduire ces coûts et de proposer des moyens efficaces pour la fabrication de microcircuits à haute résolution», a dit Jingyan Dong, un des co-inventeurs de cette imprimante.

Des métaux et des substrats compatibles avec les systèmes actuels d’impression directe seront utilisés pour la fabrication des gadgets flexibles.

Cette nouvelle méthode de fabrication repose sur les technologies existantes d’impression électrohydrodynamique. Actuellement, elle est employée pour les processus de fabrication utilisant des encres fonctionnelles. Mais, les scientifiques prévoient d’utiliser des alliages métalliques avec un point de fusion ne dépassant pas les 60ºC pour l’impression de composants électroniques. 

Les microcircuits imprimés grâce à cette nouvelle technologie conserveront leurs caractéristiques et demeureront électriquement stables même après avoir subi un grand nombre de déformations.

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Tags:
composants, gadgets, métaux, imprimante, appareils électroniques, imprimante 3D, Université de Caroline du Nord, États-Unis
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