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Des chercheurs britanniques ont examiné les conséquences qu’aurait la fusion simultanée de tous les réacteurs du monde sur la vie sur terre. Selon eux les conditions ne seront favorables à la reprise de vie qu’au bout deaprès 156 ans.

Si toutes les centrales nucléaires sur Terre explosaient simultanément, la planète deviendrait complètement inhabitable au cours des 156 prochaines années, en raison du sol et de l'atmosphère contaminés par l'isotope radioactif césium 137, ont indiqué des scientifiques britanniques.

Dans un article publié dans le Journal Physics Special Topics, intitulé «The Second Nuclear Apocalypse», des chercheurs de l'Université de Leicester, au Royaume-Uni, se sont spécifiquement référés à la saison 4 de la série télévisée de science-fiction The 100.

Après avoir rappelé que la série se terminait par «un petit équipage quittant la Terre dans une fusée pour échapper à une apocalypse causée par la fusion quasi simultanée de toutes les centrales nucléaires sur Terre», un événement connu sous le nom de «Praimfaya», alors qu'un autre groupe survit dans un vaste abri souterrain.

Les chercheurs ont déclaré qu'ils avaient décidé «d'évaluer l'exactitude de l'affirmation» par Clarke, le chef nominal du groupe, immunisé contre le rayonnement, qu'il serait sûr de revenir sur Terre moins d'une décennie après l'apocalypse.

À l'aide de données recueillies après les catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima, les scientifiques ont tenté de calculer le nombre de radionucléides qui seraient libérés dans l'atmosphère à la suite de fusion simultanées, et pendant combien de temps la planète demeurerait inhabitable.

«Clarke a prétendu que le rayonnement était retombé à un niveau supportable cinq ans après Praimfaya. Selon notre modèle, nous jugeons qu'il s'agit d'une grave sous-estimation et concluons que les niveaux de radiation ne deviendraient vivables que 156 ans après Praimfaya», ont souligné les chercheurs. «À cause des principaux Isotopes iode-131, césium-134 et césium-137».

En même temps, ils ont souligné qu'en réalité, il y avait «des mécanismes de sécurité suffisants» pour éviter la perspective de fusions mondiales simultanées.

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Tags:
instantanée, réacteurs nucléaires, apocalypse, fusion, Université de Leicester, Royaume-Uni
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