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Les femmes qui abusent du fast food mais consomment peu de fruits s’exposent à des problèmes de fertilité, affirment des spécialistes australiens.

Des scientifiques australiens de l'Université d'Adélaïde ont constaté que les femmes qui consommaient régulièrement de la junk food et ne mangeaient pas assez de fruits s'exposaient à avoir des soucis avec leur appareil reproducteur, écrit la revue MedicalXpress.

5.598 couples australiens, néo-zélandais, britanniques et irlandais ont participé à cette étude.

Les femmes ont été invitées à remplir des enquêtes visant à connaître leur comportement alimentaire un mois avant la fécondation. Les spécialistes ont ainsi pu analyser la fréquence de consommation de fruits, de salades, de poissons, de malbouffe, y compris les burgers, les pizzas et les chips.

94% de femmes n'avaient jamais été diagnostiquées stériles avant de commencer l'expérience. Les couples où les hommes soignaient ce problème étaient exclus de l'expérience.

Les résultats obtenus ont montré que 8% des couples n'ont pas pu avoir un enfant pendant la durée de l'expérience et ont été qualifiés d'infertiles.

39% de femmes ont pu tomber enceintes au cours du mois.

En revanche, les femmes qui consommaient peu de fruits et de légumes souffraient plus de l'infertilité, avec un risque s'élevant à 12%. La consommation de junk food plus de quatre fois par semaine augmentait le dysfonctionnement du système reproducteur jusqu'à 16%.

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Tags:
fertilité, malbouffe, chercheurs, science, santé
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