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    Des chercheurs ont synthétisé les études des résonances de plasmon de surface

    © Sputnik . Eugeny Biyatov
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    Les spécialistes de MEPhI, en collaboration avec l'Université d'Aix-Marseille et l'Universités de Manchester et d'Exeter ont synthétisé pour la première fois les études des résonances de plasmon de surface.

    Phénomènes liés à une forte absorption de lumière dans les couches des matériaux plasmoniques artificiellement créés sur la base des nanostructures métalliques. 

    Ces recherches promettent une percée révolutionnaire dans bien des domaines — du diagnostic précoce des maladies dangereuses au contrôle de l'environnement et des produits alimentaires.

    Comme l'a expliqué Andreï Kabachine, responsable de recherche à l'Institut de physique d'ingénierie de biomédecine, professeur au MEPhI et à l'Université d'Aix-Marseille, l'article publié dans la revue scientifique la plus prestigieuse dans le monde de la chimie, Chemical Reviews, est la première synthèse globale consacrée aux résonances de plasmon ultra-étroits. Les auteurs ont analysé les derniers travaux scientifiques dans ce domaine et les exemples d'application révolutionnaire de telles résonances dans le secteur biosensoriel, la création de panneaux solaires, l'optoélectronique, la sauvegarde des bases de données ou encore les télécommunications.

    "Les oscillations plasmoniques, ou les plasmons, sont des oscillations collectives d'électrons libres au sein des nanostructures métalliques lors de leur excitation optique. La plasmonique, en tant que nouveau domaine de recherche, a accompli des progrès impressionnants ces dernières années et promet de nouvelles élaborations significatives pour la nanooptique, la nanophotonique et les métamatériaux", explique Andreï Kabachine.

    D'après ce dernier, les résonances de plasmon d'une largeur spectrale extrêmement réduite (jusqu'à 2 nanomètres) sont observées en éclairant des métamatériaux à base de nanoparticules d'or (dans les conditions de liaison électromagnétique à diffraction entre les oscillations localisées des électrons libres dans les nanoparticules).

    L'étude pour Chemical Reviews décrit en détail les exploits des chercheurs du MEPhI et de leurs collègues en matière de génération de phénomènes singuliers dans la phase de l'onde de lumière reflétée grâce à l'utilisation de telles résonances.

    "Ces phénomènes sont extrêmement prometteurs pour le secteur biosensoriel optique lié à la détection d'analytes biologiques critiques — par exemple, des excitateurs de maladies dangereuses dans les analyses biomédicales — grâce à leur partenaires sélectifs", déclare Andreï Kabachine.

    Selon les scientifiques, ce domaine de recherche est l'un des plus prometteurs dans le secteur biosensoriel. Utilisée comme un paramètre de signalement, la singularité de phase promet une percée révolutionnaire non seulement dans le diagnostic précoce de maladies dangereuses et le contrôle antidopage ultrasensible, mais également dans le contrôle des produits alimentaires et de l'environnement, l'optoélectronique, la création de panneaux solaires et la sauvegarde des bases de données.

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    Tags:
    science, Université nationale de recherche nucléaire (MEPhI), Russie
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