Ecoutez Radio Sputnik
    Charger son portable à même l'air ambiant

    Un nouveau danger des portables désigné

    © AFP 2018 Angelos Tzortzinis
    Sci-tech
    URL courte
    8721

    Des scientifiques américains ont prouvé que la lumière bleue qui provenait des écrans de smartphone provoquerait une perte de vision et serait la cause de la cécité parmi les gens plus âgés de 55 ans dans la moitié des cas.

    Des scientifiques de l'Université de Toledo aux États-Unis ont constaté que la lumière bleue émise par les écrans de smartphone provoquait une perte de vision due à la formation d'une forme toxique de rétinal, un produit chimique contenu dans les cellules de la rétine. Ceci est rapporté par la publication Science Alert.

    Avec l'âge, il se produit une dégénérescence maculaire qui aggrave l'acuité visuelle et est responsable d'environ la moitié des cas de cécité chez les personnes de plus de 55 ans. Dans le même temps, les vaisseaux qui alimentent les cellules de la rétine meurent.

    On pense que la lumière aux teintes bleues ou violettes exacerbe les troubles rétiniens, mais les scientifiques ne savaient pas encore à quel point cet effet était grave.
    Les chercheurs ont découvert que la dégénérescence maculaire se produisait en raison de la formation d'une forme torsadée de rétinal — un dérivé de la vitamine A qui a un effet toxique. Ce processus est réversible, mais chez certaines personnes, il est inefficace, entraînant l'accumulation d'une forme pathogène. Cela conduit au fait que, dans la membrane cellulaire, les fonctions des phospholipides sont perturbées, ce qui fait que le niveau de calcium augmente, et que les cellules changent de forme et meurent.

    Lire aussi:

    Des scientifiques parviennent à filmer la mort
    «Comme de la magie»: un moyen de rajeunir les vieilles cellules humaines enfin trouvé
    Une substance capable «d’endormir» les cellules cancéreuses inventée
    Tags:
    lumière, portable, santé, danger, États-Unis
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik